Source thermale naturelle (et ensemble de bains - hotels - restaurants associés) obéissant aux memes regles que le sento, dégageant parfois des effluves sulfuriques, et provoquant des relaxations de masse.
Lieu de culte du shintoïsme, dédié a un ou plusieurs kami, i.e. un etre spirituel, un objet naturel, une personne décédée, etc. Il y a huit millions de kami, ce qui ne veut pas dire 8.000.000, mais "beaucoup".
Sorte de raton-laveur aux testicules démesurées, ayant la posture droite, portant souvent un chapeau de paille et une bouteille de saké, et aimant afficher son embonpoint d'un air jovial et espiegle. Comme le kitsune, possede le pouvoir de transformation, ce qui ne lui réussit pas toujours : lorsque le tanuki Bunpuku s'était changé en marmite pour le thé, il fut découvert quand on mit l'eau a bouillir... et ne parvint a retrouver sa forme naturelle qu'a moitié.
Contrairement a son nom, n'est pas un plat de sushi (sinon ce serait du kizushi-zushi), mais un sashimi de maquereau salé, finement coupé et entaillé en son centre, a déguster avec du gingembre et une touche de vinaigre de riz. Appellé shimesaba dans l'est du Japon. Une spécialité dont Kyoto n'a pas le monopole, mais qui reste emblématique de cette ville dramatiquement éloignée de la mer. Le poisson provenait de la baie de Wakasa ou il était salé, puis acheminé par la route du maquereau (aujourd'hui nationale 367) pour arriver juste a point pour etre dégusté.