Panier-repas ou panier a restes sous forme de boite, servant principalement au dejeuner, vendu tel quel ou
prepare a l’avance, principalement a destination d’employes et d’ecoliers, sous forme d’assortiment, consomme froid ou rechauffe souvent sur un coin de bureau ou de pupitre, et donc de qualite
culinaire mediocre ; qui devrait logiquement eviter les plats qui figent et autres fritures qui perdent leur qualite s’ils ne sont pas consommes immediatement. Le preparateur averti, soit
qu’il ait le loisir et l’envie de se lever plus tot pour cuisiner des l’aurore, soit qu’il souhaite investir de l’effort dans un plat de qualite - tout en sachant qu’il ne sera probablement pas
deguste dans des conditions optimales - peut faire preuve d’ingeniosite (mais pas forcement de bon gout) pour donner a la boite un aspect visuel interessant a defaut de gout efficace, ce qui peut
par ailleurs etre percu comme une considerable perte de temps au vu du rendement qualite moyen. La boite elle-meme peut aller du plus vulgaire plastique passant ou non au micro-ondes au plus
elegant ensemble laque, selon les besoins, les moyens ou la situation. Peut etre source de fierete si bien prepare par soi-meme ou par un membre de la famille attentionne, ou plus generalement
aveu que l’on n’a pas le temps ou les moyens de faire un repas convenable a midi. La version la plus banale, hinomaru, inclut une large portion de
riz cuit avec en son milieu une prune aigre, ce qui rappelle le design du drapeau national. Des versions regionales existent evidemment, chose exploitee par la version ekiben, vendue dans les gares et a consommer en cours de route, et qui perturbe fortement les voyageurs alentour de par leur odeur tiede ou rechauffee. Des
versions ellaborees, et pour la peine adaptees, existent pour des occasions exceptionelles comme des funerailles ou la ceremonie du the, etc.
Par kumicho
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Délit à la mode ayant poussé la maraîchaussée à
déployer plusieurs milliers d’agents devant les distributeurs automatiques de banques, consistant à induire téléphoniquement la panique et la confusion dans l’esprit de cibles faciles pour les
pousser à effectuer un virement bancaire vers le compte du bandit. Typiquement, le truand se fait passer pour un membre de la famille (par la subtile méthode « allo, c’est moi » /
« ah,
○○, c’est toi ! »), un policier ou un avocat, etc., fait croire qu’un accident a eu lieu, que le mari est impliqué dans une affaire de moeurs, qu’un problème pécunier est survenu au
travail, etc., et demande une somme dans les plus courts délais.
Le tableau
ci-contre, affiché devant un poste de police de la préfecture de Kanagawa, recense les principaux délits communs commis dans ce district au cours du mois : Vols en extérieur – 0.
Cambriolages – 0. Vols à l’arrachée – 0. Vols dans les voitures – 0. Vols de vélos et motocyclettes – 6. Furikome-sagi – 66 (pour l'ensemble de la préfecture).
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Plat hivernal consistant en divers ingrédients (oeufs, légumes, tofu, produits à base de
poisson haché, etc.) longuement mijotés dans un bouillon dont la nature et l’assaisonnement diffèrent évidemment selon qu’on soit plutôt à l’est ou plutôt à l’ouest du Japon (ou à Shizuoka). Disponible à toute heure en saison dans les convenience stores avec un goût standardisé par enseigne mais variant selon les régions, et plat maison avec un goût standardisé par famille mais fortement
dépendant de la région.
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Friture de légumes (oignons, carottes, racines de bardane...), pouvant inclure quelques petits
poissons ou crevettes, formant une matrice solidifiée par une fine pâte. Consommé tel quel, ou bien disposé à la surface d’un bol de riz ou de nouilles.
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Quartier commercant, parfois arcade couverte, se réduisant souvent à une rue et aux ruelles alentour,
démarrant de préférence à partir d’une gare. Regroupe des commerces de type épiceries, bouchers, poissoneries, salons de thé, fast foods, drogueries, librairies, centres de jeux, etc. De taille
variée pouvant aller de presque rien jusqu’aux 2.5kms et 600 commerces du shôtengai de tenjinsuji-bashi à Osaka, où l’on
trouve d’ailleurs d’excellents kushi-age.
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Arbuste asiatique, assez fréquent dans les espaces verts et les jardins, diffusant lors de sa floraison vers le début du mois d’octobre (les sages disent que dans le passé -
c’est-à-dire leur jeunesse - les étés étaient plus courts et la floraison avait lieu mi-septembre) une odeur assez forte, fruitée et agréable. La floraison étant éphémère elle permet en outre de
contempler l’avancée des saisons, ce qui est non négligeable [1]. Les fleurs peuvent aussi être utilisées en infusion dans
de l’aclool blanc pour produire une liqueur douce, ce qui aide à prolonger le plaisir.
A noter que pour quelques personnes au contraire, principalement jeunes, l'odeur des kinmokusei n'évoque pas le début de l'automne mais les toilettes. Leur fragrance est en effet utilisée dans
certains désodorisants.
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Facon esthétique de présenter les sashimi dressés sur un plat en bois en forme de bateau. A l’origine, désigne la méthode de préparation sugata-zukuri de la langouste, c’est-à-dire en dressant la chair préparée sur la carapace ouverte et en laissant la tête dans le prolongement naturel de la
carapace, le tout dans une position qui pourrait presque faire croire que l’animal est encore de ce monde, et qui peut rappeller la forme d’un navire. La bestiole – pas forcément une langouste – montre d’ailleurs des mouvements
post-mortem des yeux, ou de la queue, ou des pinces etc. si elle a été préparée avec soin et récemment. On dit parfois que dresser la poiscaille dans une position ou il semble vivant serait
originellement une facon de masquer la laideur du fait de devoir tuer la bête avant de la déguster, en accordance avec la bienséance religieuse, mais bien sûr personne ne fait ce genre de
considérations au moment de passer à table.
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Mercredi 10 septembre 2008
Litt. « où l’on boit debout ». Type de bistro bon marché dépourvu de chaises permettant de se
rafraîchir ou de se relaxer après le travail tout en dégustant des tsumami pour faire passer la bibine. Dans sa forme traditionnelle, rassemble une
population majoritairement masculine d’âge moyen. Ce type d’établissement qui aurait connu son heure de gloire à l’après-guerre jusque dans les années 60, connaîtrait actuellement un semblant de
regain grâce à la mode nostalgique rétro et à une certaine diversification des enseignes, tels que des bars à vin où l’on boit debout, ou des buvettes plus oshare qui correspondent mieux aux attentes des jeunes bobos métropolitains.
Par kumicho
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